Tour de Paris by night

Voilà, ça faisait longtemps que ça me turlupinais, c’est donc accompli : le tour de Paris by night à vélo, principalement par les maréchaux, une belle balade bien agréable qui me vaudra une bonne sieste !

paris_1_harmonie

paris_2_villette

paris_3_maillot

paris4_maillot

paris5_maillot

paris6_maillot

paris7_auteuil

paris8_garigliano

paris9_garigliano

paris10_choisy

paris11_bercy

paris12_porteDoree

paris13_coursVincennes

Comme chantait Dutronc :
Il est cinq heure, Paris s’éveille !
Il est cinq heures je n’ai pas j’ai sommeil !
(enfin si !)

Paris – Meaux – Paris

Invité à prendre le thé chez une amie… à Meaux, par un temps superbe, plutôt que m’ennuyer en train ou en voiture, pourquoi ne pas y aller en vélo !

C’était une gageure : je n’avais de ma vie jamais effectué un trajet aussi long, aussi fatigant, je suis ravi de l’avoir réussi, ça m’a prouvé que j’en étais capable, et forcément ça me donne envie de recommencer de telles balades…

Bien sûr des tas de cyclistes font cette sortie, en font de plus longues, mais rarement sur un Bullitt de pas loin de 30 kg !
La raideur de son cadre alu à vide n’était vraiment pas l’idéal pour le tronçon en terre caillouteuse du chemin de halage entre Claye-Souilly et Meaux, j’ai bien souffert ! Les Kojak n’étaient pas non plus les pneumatiques les plus indiqués, mais ils ont tenu le coup, pas de crevaison à déplorer, et sur l’asphalte ils restent des plus agréables.

J’avais emporté pour tenir le coup des bananes, une grande gourde d’eau et une bouteille de coca, plus la trousse à outils, deux chambres à air, ma pompe à pied et la chaine-lasso de l’antivol de cadre pour fixer mon vélo devant chez la copine.
Un panama sur la tête, chemise en lin, je détonnais bien parmi la majorité de « Raymond crampon » évoluant sur ce parcours !

Au retour, aux portes de Paris, exténué, sentant poindre de grosses crampes dans les mollets et les cuisses, je n’ai pas eu le courage de grimper jusqu’à la porte des Lilas, j’ai suivi le chemin de halage jusqu’à la porte de Pantin puis Jaurès et Père Lachaise où m’attendait la dernière côte jusqu’à Gambetta.

Bilan selon mon compteur :
• 105,5 km ;
• 5 h et 26 s de roulage, en ajoutant les pauses photo, sustentation, crampes… on arrive à environ 3h aller, 3 h retour ;
• vitesse moyenne 21,07 km/h, pas mal, meilleure que ma moyenne habituelle dans Paris, inférieure à 20 km/h ;
• vitesse maximale 49,42 km/h, il n’y en a pas eu souvent de telles pointes !

biporteur danois

Une brouette et un vélo Lego, un cutter, un pistolet à air chaud, de la super glue et quelques minutes plus tard, voici l’adorable petit biporteur qui manque au catalogue Lego !

biporteur Lego 1 biporteur Lego 2

Inspiré par le camarade Tom4, et après recherche sur internet, on trouve quelques autres créations sur le net, plutôt des triporteurs, par exemple cette chouette galerie…

Foire de Bièvres

Cette année, pour changer, je suis allé à la foire à la photo de Bièvres (chaque année le premier weekend de juin) avec un ami, non pas en voiture ou RER comme les années précédentes, mais en vélo.

Pour l’occasion j’ai allégé le Bullitt de sa cabine enfant, ne laissant que le plancher, une très bonne idée vu les dénivelés du trajet dont nous n’avions pas conscience !

Nous sommes passés par la très peu cyclamicale D906, entre les aménagements cyclables pensés par des types qui voudraient décourager les pratiquants qu’ils ne s’y prendraient pas autrement, les connexions avec la chaussée automobile mal foutues, les embouteillages… Et sa côte bien longue… Mais avec la récompense au bout du plateau, de la redescente vers Bièvres où j’ai pu battre mon record de vitesse en dépassant les 52 km/h sans même pédaler ! Merci l’inertie du Bullitt…

Au retour en sortant de Bièvres, nous avons pris une voie à travers la forêt, très raide et longue, j’ai bien cru devoir la finir à pieds. J’ai du utiliser jusqu’au premier rapport du Rohloff, ce qui ne m’était jamais arrivé, et je l’ai terminée à 7~8 km/h (pour comparaison, habituellement dans la côte du Père Lachaise avec le vélo et sa cabine totalisant près de 40 kg, je la grimpe en 8e rapport et termine vers 12 km/h).
En prime, merci le manque d’activité physique et une mauvaise gestion de mon effort, je me suis tapé une crampe au mollet une fois en haut, qui m’a laissé une petite douleur jusqu’à la maison.
Là encore, petit plaisir de la D906 dans le sens descendant avec encore une pointe à plus de 52 km/h, cette fois en pédalant sur le 14e rapport du Rohloff que je n’utilise quasiment jamais non plus.

En bas de cette descente, des malappris avaient abandonné un siège de bureau en plein milieu de la piste cyclable, nous avons fait une petite pause car mon camarade avec son fixie ne pouvait pas suivre.
Le reste du retour s’est fait tranquillement.

Au total, 43,5 km en moins de 2h30, sans la pluie que Météo France prévoyait, une balade-défi bien sympa qui nous laisse un très bon souvenir et un goût de revenez-y.
Et bien nous en a pris car, grâce à la crue de la Seine, la ligne de RER desservant Bièvres ne fonctionnait pas.

On sais déjà comment nous viendrons l’an prochain !

Pause en bas de la D906

(Je ne sais pas pourquoi Google persiste à sélectionner par défaut un autre trajet que celui que nous avons fait : le plus direct de 22,5 km en 1h31)

5000 !

5000 quoi ?

Mon Bullitt a franchi la barre des 5000 km l’air de rien sans s’en apercevoir, 5136 km à ce jour, effectués en 3 ans, et toujours bon pied bon œil !

Le moyeu Rohloff toujours aussi agréable, le 7e rapport s’est bien adouci, il aura sa vidange annuelle sous peu.

Ça fait aussi 2356 km avec la courroie depuis décembre 2014, pas de problème notable, c’est on ne peut plus satisfaisant.

Si c’était à refaire, je le referais exactement pareil !

En tout cas, c’est toujours le véhicule préféré des petits super-héros après une séance de super-héroïsme chez les copains !

spiderman

Transport VIP

Ce soir, vernissage de l’ami Jean-Michel dans une galerie rue de Seine dans le 6e

Il a un bobo au pied qui le fatigue et l’esprit cabotin, il accepte alors que je le ramène rapporte en Bullitt chez son frangin qui l’héberge rue Riquet dans le 19e.

Une fois ce grand gaillard de 85 kg et sa petite valise chargés, nous voilà partis pour une demie-heure de balade (22 km/h de pointe sur le plat, 12 km/h en arrivant à gare de l’Est après voir monté le bd de Strasbourg).

À l’arrivée, ravi, il a eu l’impression que le trajet n’avait duré qu’un quart d’heure…

Après l’avoir déposé, je vous dit pas comme la direction du Bullitt m’a parue légère !

Jean Michel Letellier

Une bonne année très légère !

Je vous souhaite une très bonne année 2016, placée sous le signe de la légèreté !

JeanbaVoeux 2016 from jeanba.net on Vimeo.

Transport gouleyant

Record battu en chargement dans le Bullitt après le salon des Vignerons indépendants porte de Versailles

43 bouteilles, un magnum, une besace et un diable, soit environ 65 kg à transporter sur 10 km dont la côte du Père Lachaise pour finir !

Bien fatigué après une heure de trajet, mais ravi.

Vignerons Independants 2015

mon pliant s’est envolé

Ce soir je n’aurais pas du aller boire une bière avec des potes croisés à la sortie du ciné, j’ai laissé mon vélo attaché à un poteau devant le pub rue du Jour derrière St-Eustache, une demie heure après il avait disparu.

Il n’avait même pas un an.

Plainte au commissariat, épluchage des petites-annonces, messages sur des forums de vélo, rien de rien.